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Le ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation dans un communiqué publié ce dimanche 20 décembre, indique avoir constaté que la lettre N 002366-MATD du 18 décembre relative à l'instruction de l'application de l'état d'urgence, suscite des commentaires faisant état de l'ediction de mesures liberticides par les autorités de la Transition.


À ce propos, le ministre rappelle que l'instruction ministérielle repose sur une longue tradition du département visant à éclairer les autorités administratives chargées de l'application des lois et règlements en vue de l'exécution correcte des textes.


« Contrairement à certaines interprétations distillées dans les médias, l'instruction du 18 décembre 2020 ne procède que de la mise à jour de l'instruction N 01847MAT-SG di 24 novembre 2015 édictée en application du Décret N-2015-0752/P-RM du 20 novembre 2015 déclarant l'état d'urgence sur le territoire national sur la base de la loi N-87-49AN-RM du 4 juillet 1987, relative à l'état de siège et à l'état d'urgence », précise le communiqué.


En outre, la mise à jour est justifiée par la nécessité d’exécuter correctement le Décret N-2020-0317/PT-RM du 18 décembre 2020 déclarant l'état d'urgence sur le territoire national et le besoin d'adaptation de la nouvelle instruction avec les dispositions de la loi N-2017-55 du 6 novembre 2017 relative à l'état de siège et à l'état d'urgence.


Au demeurant, le ministre en charge de l'administration territoriale rassure l'opinion publique que l'instruction relative à l'état d'urgence ne vise nullement à remettre en cause quelque liberté que ce soit. « Elle n'a pas vocation à prescrire des mesures nouvelles, et n'a fait que rappeler les dispositions des lois et règlements », conclut le document


A noter que ces éclairages du ministre font suite à une conférence de presse organisée par les faîtières de la presse ce dimanche pour dénoncer des « mesures liberticides prise par les autorités de la Transition », à la Maison de la presse. Les professionnels du média s’étaient inquiétés des menaces que faisaient peser selon eux, la restauration de l’état d’urgence sur la liberté de la presse.


A.TRAORÉ

autho

Aboubacar Traoré

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