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Les femmes nouvellement nommées pour siéger au sein du Comité de suivi à l’Accord (CSA) ont participé à une rencontre d’échanges et d’appropriation du contenu de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger en vue d’un renforcement des capacités. C’était à l’initiative de l’Académie Folke Bernadotte (FBA), en partenariat avec la Minusma, l’ONU-Femmes et l’ambassade de Suède dans notre pays.
L’objectif de ces deux jours d’échanges portait, entre autres, sur l’identification des principes de l’accord et ses thématiques, de discuter des avancées et des défis à relever, de résumer le fonctionnement du CSA, les sous-comités, les dossiers en cours.

La clôture des travaux était présidée par la ministre de la Promotion, de la Femme, de l’Enfance et de la Famille, Bintou Founè Samaké, samedi dernier, à l’ex-CRES de Badalabougou, en présence de la représentante de l’ONU-Femmes, Mme Karin Grimm et du représentant de l’ambassade de Suède, Richard Bomboma. Celui-ci a expliqué avoir constaté, depuis 5 ans qu’il n’y a pas d’avancées dans la mise en œuvre de l’Accord d’où la nécessité, selon lui, d’associer les femmes.

Dans sa synthèse des travaux, Mme Touré Alzouharata Touré a fait des constats et recommandations. Elle a révélé que l’Accord n’a pas été suffisamment expliqué dans son esprit et dans son contexte.
Elle a aussi fait savoir que les parties prenantes de l’Accord doivent communiquer, changer de méthode de travail (parce que des séances de deux ou trois heures ne permettent pas d’approfondir les questions de fond et d’aller de l’avant. Et de préconiser une action concertée.

La représentante dl’ONU-Femmes indiquera qu’il est important de renforcer les capacités des femmes nouvellement nommées pour siéger au CSA. «Nous espérons que ce premier atelier a permis de les outiller davantage pour qu’elles puissent pleinement assumer leur rôle et leur nouvelle responsabilité», a-t-elle souligné, avant de donner l’assurance sur la disponibilité de son organisation à les accompagner.

La ministre en charge de la Promotion de la Femme a rappelé la participation effective et accrue des femmes. “C’est une thématique prioritaire qui a mobilisé ces dernières années les ressources et les énergies de mon département et des partenaires à travers le Plan d’action national sur la résolution 1325 dont l’objectif est de promouvoir la participation des femmes au processus de paix et de réconciliation et dans la gouvernance post-conflit”. La ministre Samaké a aussi réaffirmé la disponibilité et l’engagement de son département à œuvrer aux côtés des acteurs de la société civile et des partenaires à la réalisation d’actions efficaces et concertées, en vue de rendre effectives les autres recommandations issues de l’atelier national de haut niveau de janvier 2020.


Siné S. TRAORÉ

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Siné S. Traoré

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