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Depuis hier se tient dans notre capitale, la 2è Assemblée plénière du Comité interparlementaire du G5 Sahel (CIP G5 Sahel). Les travaux ont débuté par ceux des commissions dans un hôtel de la place. La cérémonie d’ouverture était présidée par Assarid Ag Imbarcawane, 1er vice-président du Conseil national de Transition (CNT). C’était en présence du secrétaire exécutif du CIP G5 Sahel, Karamoko Jean-Marie Traoré. Le thème de cette rencontre qui prendra fin le 9 juillet, est :« renforcer la participation citoyenne aux initiatives de développement et de paix au Sahel : le rôle des parlementaires».

Dans son discours d’ouverture, Assarid Ag Imbarcawane s’est réjoui du choix porté sur notre pays pour abriter cette rencontre en ce moment délicat de son histoire. Selon lui, l’importance des commissions dans le travail parlementaire n’est plus à démontrer. Il a rappelé que celles-ci sont les organes essentiels du fonctionnement quotidien des chambres des Parlements pour l’élaboration des politiques.

Mais aussi, elles jouent un rôle de contrôle de l’activité gouvernementale et de consultation publique sur les différentes questions qui animent la société. Le 1er vice-président du CNT a souligné que le règlement intérieur de l’Organisation en son article 18 énumère les commissions permanentes : défense et securité ; affaires sociales et migrations ; développement, infrastructures et environnement ; économie, finances et budget et enfin politique, justice et droits humains. Au cours des trois jours de travaux des commissions, il y aura la présentation du déroulement général des travaux, la mise à jour de la répartition des membres par commission, les réunions spécifiques desdites commissions, la finalisation de leurs travaux et leur mise en commun.

Rappelons que la création du CIP G5 Sahel est la traduction concrète d’un engagement commun à mettre en place un cadre de coopération et d’actions parlementaires dans l’édification de la paix, gage de développement durable au Sahel. Assurant leur mission de représentation et poursuivant les objectifs d’une gouvernance vertueuse et d’une légitimité renforcée, les parlementaires entendent jouer pleinement leur rôle à travers des actions conjointes sous diverses formes : mission d’information parlementaire, contrôle, conciliation, facilitation, alerte, intermédiation, sensibilisation.

L’enjeu étant de s’assurer que ces actions correspondent à des besoins réels et prioritaires et que les approches et instruments d’interventions sont appropriés et efficients. La partition des parlementaires du CIP G5 Sahel est également de contribuer à l’information et à la sensibilisation des populations qu’ils représentent en vue de renforcer leur adhésion à toute initiative en leur faveur. C’est aussi de partager les aspirations réelles des populations avec l’exécutif depuis l’identification jusqu’à la mise en œuvre des actions. Et enfin, mener au besoin, le plaidoyer nécessaire à un retour durable de la paix et de la securité au Sahel.

Selon les textes du CIP G5 Sahel, la session plénière est précédée des réunions des cinq commissions qui dureront trois jours. Lesdites commissions se réuniront simultanément entre elles durant deux jours. Avant de se mettre ensemble le troisième jour pour une mise en commun des résultats. La session plénière quant à elle est prévue sur deux jours.

Après les travaux des commissions, l’ouverture officielle de la 2è assemblée plénière est prévue le jeudi 8 juillet au Centre international de conférences de Bamako. La cérémonie protocolaire sera suivie par les travaux en plénière où il y aura la présentation du rapport annuel du secrétaire exécutif, l’examen et l’adoption des dossiers des commissions, la lecture du communiqué final.



Dieudonné DIAMA

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Dieudonné Diama

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